What defines a bird of prey?

Most people believe that birds of prey differ from other bird species because they eat meat. However, other carnivorous bird species exist that are not considered to be birds of prey. For example, the great blue heron, just like the belted kingfisher, eats fish. Both these species are not considered to be birds of prey because they do not share the following characteristics: 

The best way to determine if a bird is a bird of prey is to observe its feet. As opposed to birds that catch their food with their beak, birds of prey use their feet to catch and kill their prey. They therefore have very powerful toes, each one ending with a longue curved claw. These claws are called talons.

Birds of prey also have a very sharp hooked beak, which they use to rip meat apart when their prey is too big to be swallowed whole. They do not leave anything behind; they swallow every part of the carcass. What they cannot digest, the prey’s skeleton and fur for example, end up being regurgitated as regurgitation pellets. Finding these pellets at the foot of trees is a good hint that birds of prey might be present in the area. All birds of prey produce regurgitation pellets.

All birds have an excellent vision, which enables them to avoid obstacles while flying, but the eyesight of birds of prey is even more refined, and often binocular for them to better evaluate distances. It is estimated that a peregrine falcon can identify prey the size of a pigeon over a kilometer away.

 

Diurnal or nocturnal?

All birds of prey are classified in the following groups: Strigiformes, Falconiformes and Accipitriformes. All the owl species belong to the Strigiforme order, which, for the most part, are nocturnal, meaning they hunt at night. These birds are equipped with excellent night vision, with refined hearing, and with soft plumage allowing them to fly silently. All falcon species belong to the Falconiforme order. The Acciptriforme order regroups eagles, hawks, harriers and ospreys. All species belonging to the Falconiforme and Accipitriforme orders are exclusively diurnal, meaning they hunt only between when the sun rises and when it sets, even though their hunting habits vary from one species to the next.

 

Sentinels of the Sky

Like all living organisms, birds of prey occupy an important place in the environment and have an important part to play in the ecosystem’s balance. This importance is even bigger considering that they are apex predators, meaning that they are at the top of the food chain.

By eating smaller animals, they contribute to controlling their population size. Without them, prey species such as small mammals (mostly rodents), small birds, reptiles, amphibians and large insects might overpopulate an area, exceeding the amount of living beings that the area in question can handle. For example, if there is an overpopulation of lemmings (a small rodent that lives in northern Quebec), the lemmings could eat all the available plants, creating a famine affecting all other herbivores in the area. An overpopulation of rodents could also contribute to the propagation of certain diseases to the humans and animals that share their environment. 

 

Les aider au quotidien


Contenu à venir

Position de l'uqrop


La position de l’UQROP sur l’utilisation abusive

de souris appâts pour la photographie

 

Vous pouvez aussi lire une autre prise de position en anglais et une autre.

Si vous ne croyez pas que l'appâtage puisse changer le comportement visionnez ceci.

L’utilisation de souris pour faire des images de Harfang des neiges, de Chouette lapone, de Chouette épervière ne date pas d’hier. Dans certains cas, la technique a eu du mérite. La fameuse affiche qui a « intronisé » le harfang comme emblème aviaire du Québec, au milieu des années 80, a fait connaître cette espèce au grand public. Les techniques utilisées pour réussir les images spectaculaires de documentaires de la National Geographic Society, de la BBC et même du film « Le peuple migrateur » ne reçoivent pas toujours l’absolution des amants de la nature. Par contre, des millions de gens viennent alors en contact avec la vie fascinante des animaux. Les gens sont alors plus en mesure de vouloir protéger toute la beauté de la nature et de poser des gestes en faveur de l’environnement.

Là où le bât blesse, c’est dans l’abus de cette technique pour attirer les Harfangs des neiges. La fréquence et l’utilisation massive de ce moyen peuvent mener à un dérapage. L’observation en nature d’êtres vivants exceptionnels est un privilège et non un droit.

À l'heure actuelle, il circule sur Internet des offres de forfaits pour aller « capturer » des images inoubliables de harfangs. Cette activité devient lucrative pour certains (jusqu'à 2 800 $ pour le safari photo!). Elle peut toutefois apporter son lot de conséquences négatives pour la faune ailée.

 

 

Qu'est-ce que cela implique?

Avant même de parler d’utilisation de souris vivantes comme appâts, le harcèlement d’un oiseau pour la photographie peut lui faire dépenser inutilement de l’énergie pour s’éloigner. En période d’hivernage, le harfang a l’habitude de se percher longtemps au même endroit et à des moments précis de la journée. Le pourchasser, pour obtenir le meilleur cliché, dérange ce comportement. Par ailleurs, il ne faut pas négliger le non-respect de la propriété privée par les chasseurs d’images comme par les ornithologues.

L’utilisation de souris vivantes pour se rapprocher des harfangs n’est pas sans conséquence. Voyons quelques-unes des implications possibles.

La source de souris pourrait représenter un danger. Les poisons à rongeurs sont beaucoup plus fréquemment utilisés qu’on ne le croit. Les souris capturées vivantes dans une grange ou même un lieu habité pourraient être contaminées par des rodenticides. La présence de ces produits dans les tissus d’oiseaux de proie a été documentée. Heureusement, les souris sont en général achetées en animaleries. Une animalerie près d’un site d’observation de harfangs nous a confirmé vendre des souris à la douzaine pour des fins de photographies de harfangs. On pourrait aussi se demander si l’utilisation en grand nombre de ces souris « domestiques » représente un risque d’introduction d’espèces non indigènes en milieu naturel.

L’alimentation à volonté et incontrôlée des harfangs pourrait mener à un surpoids de l’oiseau. J’entends d’ici les rires, mais nous avons déjà admis en réhabilitation une femelle harfang de 3,2 kg. Elle avait été capturée sur une île dans le Saint-Laurent. Probablement une île sans prédateurs et où les souris étaient en surabondance. Toujours est-il que cette femelle ne pouvait plus voler! Tous nos examens indiquaient que l’oiseau était pourtant en santé. Elle a subi une cure d’amaigrissement en volière. Nous avons pu constater l’amélioration de son vol. Finalement, ce harfang a pu être remis en liberté, lorsque son poids est revenu à la normale, soit vers 2,2 kg.

L’habituation (voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Habituation ) et le conditionnement (voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Conditionnement_(psychologie) ) à la nourriture risquent de se produire. Résultat, le harfang peut perdre le réflexe de crainte des humains, déjà pas très développé chez les jeunes harfangs qui n’ont jamais croisé la « bête à deux pattes ». Sur Internet et dans certaines conversations, on véhicule que le harfang en vient à s’approcher de la première voiture qui se présente. Il s’attend alors à voir une personne en sortir pour lui faire cadeau d’une souris bien dodue. Ce comportement vulnérabilise le harfang à se faire heurter par une autre voiture (cause très fréquente d’admission pour cette espèce dans le réseau de réhabilitation de l’UQROP) ou à s’approcher d’un humain moins bien intentionné. Plus de 35 Harfangs des neiges admis à l’UQROP depuis 20 ans ont été tirés au fusil, sans compter ceux non déclarés.

 

Qu’est-ce qu’on peut y faire?

À notre connaissance, il n’existe pas vraiment de réglementation qui peut intervenir dans cette activité. L’utilisation d’appât vivant pour la pêche est déjà illégale ou réglementée dans certaines régions du Québec et sous certaines conditions. Il existe présentement le projet de loi 52 qui vise certaines modifications de la loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune. Peut-être une piste pour définir des balises sur le genre d’activité.

La meilleure avenue est probablement la sensibilisation des ornithologues et des photographes (amateurs ou professionnels). Une réflexion s’impose aux photographes à modifier leurs comportements. Les photos obtenues peuvent être spectaculaires, mais tout le mérite d’une chasse à l’image respectueuse n’est-il pas disparu? Un code d’honneur ou un code d’éthique du parfait photographe devrait être encouragé. Un tel code favoriserait la cohabitation entre le photographe, l’ornithologue et l’animal.

C’est dans ce sens que les efforts de l’UQROP ont stimulé une convergence médiatique sur le sujet en février et mars 2010 :

— article dans Le Soleil le 13 février 2010;

— reportage à la radio de Radio-Canada à l’émission La Semaine verte le samedi 13 mars 2010;

— reportage à la télévision de Radio-Canada à l’émission La Semaine verte les 13-14 mars 2010;   rediffusion 8 et 9 janvier 2011

— promotion d’un Blogue sur le sujet en parallèle au reportage « Redonner des ailes » de la série Humanima à TV5 le 14 mars 2010

— reportage à la radio CIME.FM 103.9 à l’émission Vitamine-CIME le mardi 16 mars vers 7h50.

Pour toutes les raisons mentionnées ci-haut, nous invitons les photographes et les ornithologues à ne pas utiliser d’appâts vivants à des fins personnelles pour attirer des oiseaux de proie. Nous commençons une liste de gens ou d’organismes qui supportent cette position. Si vous voulez être ajoutés sur cette liste, communiquez avec nous.


  • Union Québécoise de Réhabilitation des Oiseaux de Proie
  • Serge Beaudette, photographe
  • Richard Dupuis, ornithologue et photographe amateur
  • Pierre Sellier, technicien en faune et flore, ornithologue et photographe amateur
  • Daniel Portal, photographe Virtual PC
  • Lorraine Pinard, Longueuil
  • Suzanne Brûlotte, auteure et photographe
  • Michelle Boulard, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Michel Boulard, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Claudia Roberge, étudiante en biologie UQAM
  • France Laurens, Saint-Cuthbert
  • Serge Paulin, Saint-Cuthbert
  • Richard Dumoulin
  • Elen Sches
  • Jocelyne Feizo, photographe amateure
  • Angelora F. Quesnel, ornithologue et photographe amateur
  • Gilles Lacombe, ornithologue
  • Huguette Turmel, Saint-Hubert
  • Jean-Pierre Tousignant, Ornithologue et photographe amateur
  • Ève Bélisle, ornithologue et photographe amateure
  • Raymond Belhumeur, Saint-Hubert
  • Bernard Dugas, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Jane Cormack, Montréal
  • Younès Jellali, Coteau-du-Lac
  • Rolland Vallée, photographe amateur
  • Alain Dumas, ornithologue et photographe amateur
  • Johanne Paquette, ornithologue amateure
  • Jean-Pierre LaBrèche, photographe professionnel et ornithologue amateur
  • Evelyne Samson, ornithologue amateure et photographe amateure
  • Christian Chevalier, photographe
  • Julien Chamberland, ornithologue
  • Société protectrice des animaux Beauce-Etchemin
  • Céline Doyon, porte-parole S.P.A. Beauce-Etchemin
  • Linda Boucher, passionnée des oiseaux et du respect de la nature
  • Marie Rita Fortin, ornithologue et photographe amateure
  • Stéphane Guimond
  • Marcel Harnois, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Christine Pepin, Trois-Rivières
  • Raynald Veillette, Lavaltrie
  • Louise Alarie, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Marcel Mondor, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Serge Bonin, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Pierre St-Onge, Boucherville
  • Marcel Gauthier, musicien et ornithologue / photographe amateur
  • Daniel Ouellette, Saint-Laurent
  • Carole Beaulne, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Francine Tougas, Petite cour de l'Est, Montréal
  • Raymond Piché, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Louise Campeau, ornithologue
  • Jacques Larivée, Rimouski
  • Bruno Tremblay
  • Francine N. Piquette, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Benoit Piquette, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Louise Lemoine, Adstock
  • Roger Turgeon
  • Marcel Lanctôt, comité « Hibou Blanc », Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Sylvie Robert, ornithologue et photographe amateure
  • Louise Desjardins, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Huguette Émond, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • France Rivest, présidente du club photo Les amis de la photo de Terrebonne
  • André Viger, photographe amateur
  • Diane Viger, photographe amateure
  • Serge Dupré, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Daniel Samson, membre Club photo - Les amis de la photo de Terrebonne
  • Lisette Fleurent, membre Club photo - Les amis de la photo de Terrebonne
  • Sarah Landry, photographe et ornithologue amateure
  • Réjean Audet, photographe et ornithologue amateur
  • Pierrette Gaudet, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Réjean Duval, Montréal-Rosemont
  • Claude Bénard, membre du COMIR et photographe amateur
  • Johanne Bélanger, membre Société d'ornithologie Lanaudière
  • Pierrot Tellier-Machabée, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Denis Daigle, Montréal
  • Cathy Simard, Gatineau
  • Ginette Arcand, Saint-Hubert
  • Nathalie Lajeunesse, administratrice Forum Oiseaux du Québec
  • Sophie Rouette, ornithologue et photographe
  • Monique Bouchard, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Pierre Mourant, membre du COMIR
  • Josée Derouin, membre du COMIR
  • Jean Laferrière, membre du CORDEM
  • Doris Legault, Rosemère
  • Majella Pellerin
  • Louise Courtemanche, Bois-des-Filion
  • Yoland Gilbert, membre du CORDEM
  • Annie G'sell
  • Jonathan Roy, membre du CORDEM
  • Guy Gibeau, membre du CORDEM
  • Hélène Lafrenière, membre du CORDEM
  • Nicole Mayeu, membre du CORDEM
  • Charles-André Morency, membre du CORDEM et photographe amateur
  • Gaétan Langlois, membre du CORDEM
  • Christiane Bisson, membre du CORDEM
  • Patrick Therrien, modérateur sur Forum Oiseaux du Québec
  • Robert Leblanc, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Jeanne D'Arc Patenaude, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Manon Guglia, Rosemère
  • Geneviève Dubuc, technicienne en bioécologie
  • Denis Dumoulin, photographe amateur
  • Yvon Pigeon, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Monique Deschênes, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Louise Dumont, membre du CORDEM
  • Véronique Chartier et la famille Comtois
  • Paul Brunelle, Montréal
  • Pierre Boissonneault, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Yvon Trudel
  • Marie Morissette, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • France Dupuis, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Jacques Larocque, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Janine Pérusse, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Daniel Coderre, Joliette
  • Claude Ducharme, Sainte-Élisabeth
  • Josette Lamontagne, Sainte-Élisabeth
  • Lise Gagnier, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Suzanne Carioto, membre Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Gilles Vadnais
  • Angèle Gosselin, membre du CORDEM
  • Patrice Franche, mmebre SOL, CORDEM, COL, ROQ
  • Charlotte Dallaire
  • Lise Gagnier, Le Gardeur
  • Suzanne Carioto, Le Gardeur
  • Sylvie St-Pierre, membre du club des ornithologues de Québec
  • Rolland Gelly, photographe amateur, Le Gardeur
  • Michel Pagé, Saint-Vallier
  • Stéphane Hébert, ornithologue amateur
  • Ghislaine et Normand Delisle
  • Pierrette Hébert, amie des oiseaux
  • Pierre Hébert, Montréal
  • France Godbout, biologiste et photographe amateur, Mont Saint-Hilaire
  • Club des ornithologues de Québec (COQ)
  • Bernard Cloutier
  • Frédéric Tillier, photographe et président de l'AOMSL, France
  • Jean-Pierre Marcil, photographe amateur
  • Chloé St-Gelais-Grenier, étudiante en biologie, Montréal
  • Paulin Rodrigue, photographe amateur
  • Huguette Émond, membre de la Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Mario Caluori, membre de la Société d'ornithologie de Lanaudière
  • Louise Courtemanche, Bois-des-Filion, membre CORDEM, ornithologue
  • Raymonde Palardy, Sainte-Mélanie, Soc. d'ornithologie Lanaudière
  • Raymond Michaud, Sainte-Mélanie, Soc. d'ornithologie Lanaudière
  • Simon Audy et Juliette Nicko, amis des oiseaux
  • Suzanne Dugas-Forest, Saint-Jacques-de-Montcalm, Lanaudière
  • Jean Forest, Saint-Jacques-de-Montcalm, Lanaudière
  • Pascale Salzard, accompagnatrice de montagne, France
  • Chantal Berthiaume, artiste
  • Pierre St-Onge, Boucherville
  • Jeanne Lehoux, photographe naturaliste
  • Nicole Beaudet, ornithologue amateur, Sherbrooke
  • Robert Mailhot, ami des oiseaux et photographe amateur
  • Stéphanie Rodrigue, Lemoyne
  • Luc Ouellette, Sherbrooke
  • Janine Laurencin et Daniel Piché, Mont Saint-Hilaire
  • Michel Lamarche, photographe animalier, FindNature.com
  • Carole Besson
  • Catherine Lavoie, biologiste, Rimouski
  • Suzie Dubuc
  • Michel Bury, photographe de nature
  • Lise Rodrigue
  • Jeanne Lehoux, photographe naturaliste
  • Stéphanie Roy, Victoriaville
  • Gérard Desjardins, Outaouais, Club des ornithologues de l'Outaouais
  • Michelle Bolduc, Forum Oiseaux du Québec
  • Régis Fortin, Salaberry-de-Valleyfield
  • Louise Auclair, Laval, membre du COMIR, ornithologue
  • Donald Lapointe
  • Sylvie Laurence, biologiste amateur
  • Marie-Lise Beaudin, photographe et ornithologue amateur
  • Alain Lajeunesse, amant de la nature, ornithologue et photographe amateur
  • Sylvie Bernard, photographe amateur, Québec
  • Marie-Josée Lévesque, photographe amateur
  • Suzanne Labbé, photographe et ornithologue amateur, membre de Québec Oiseaux
  • Steeve R. Baker, ornithologue et photographe amateur
  • Christian Bergeron, ornithologue et photographe amateur
  • Manon Lessard
  • Julie Tristant, Montréal
  • David Lopez, Québec
  • Christian Detellier